Lundi 31 octobre 2011
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20:58
Notre conseil du jeudi 27 octobre (après la cloture) de prendre ses bénéfices, est payant puisqu'aujourd'hui les marchés ont connu une forte baisse (-3,16% pour le cac 40) qui peut etre
interprétée soit par des prises de bénéfices soit par un manque de confiance des investisseurs quand à la mise en place des mesures prises pour sauver la zone euro mercredi dernier, soit un peu
des deux.
L'Italie est à nouveau mis sur le devant de la scène avec vendredi des taux long Italien qui ont grimpé au dessus de la barre des 6% (6,06%). Signe que les accords pris la semaine dernière lors
du sommet européen n'ont pas permis de rassurer totalement les investisseurs
La nervosité devrait persister à l'approche du G20.
Par Pierre-Yves Dittlot
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Jeudi 27 octobre 2011
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18:04
Suite à notre article de ce matin notre objectif a pratiquement été atteint avec une envolée des
indices boursiers (+6.28% pour le Cac 40). Le Cac 40 se trouve en clôture à 3368.62 points. Ce qui représente une hausse de +2.06% (entre l’ouverture à 3300.72 et la clôture à
3368.62).
Il semble prudent d’alléger ses positions aujourd’hui et de prendre ses profits (dans une
philosophie de préservation du capital à long terme). Tout n’est pas résolu.
Par Pierre-Yves Dittlot
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Jeudi 27 octobre 2011
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08:51
Après plusieurs heures de négociations, les chefs d'états et de gouvernement
européens sont arrivés à un accord, tard dans la nuit, afin d'apporter une solution à la crise de la dette en zone euro. Dans le détail, l'accord prévoit :
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une décote de 50% sur les titres de dette souveraine grecque détenus par les banques
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une recapitalisation des banques qui devra être faite avant juin 2012. Le montant tournerait autour de
100 milliards d'euros.
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une force de frappe de 1 000 milliards allouée au FESF dont les détails restent à voir. Une possible
intervention des pays émergents avec la chine et la Russie en tête, a été évoquée par Nicolas Sarkosy au travers d'un fonds adossé au FMI.
Dans ces conditions, les investisseurs devraient retrouver plus d’optimisme. Le Cac
40 pourrait franchir en hausse sa résistance de 3280 points et envisager un rebond un peu plus durable vers les 3400 points (entre 3% et 4% de hausse). Les marchés sont attendus en forte hausse
ce matin en ouverture.
Par Pierre-Yves Dittlot
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Lundi 24 octobre 2011
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08:54
Les investisseurs misent sur une résolution de la crise de la dette souveraine lors du sommet
de mercredi. Comme attendu, dimanche aucune action concrète n'a été prise. Cependant, les membres de l'union européenne ont déjà tracé les grandes lignes d'un accord susceptible de sauver la
Grèce de la faillite et plus globalement d'éviter l'explosion de la zone euro.
Trois grands points ressortent des négociations:
- le renforcement du FESF pour lui faire atteindre une capacité de 1 000 milliards.
- le plan de recapitalisation du système bancaire : objectif 108 milliards
- la plan de la restructuration de la dette grecque avec en ligne de mire entre 50% et 60% de
décote.
Outre Antlantique, la vice présidente de la Fed, Janet Yellen, a estimé vendredi que les
USA pourraient être amenés à créer de nouveau de la monnaie en masse pour soutenir la reprise très fragile.
Dans ces conditions, les marchés pourraient continuer leur rebond (entre 2% et 4%) d’ici
mercredi, avec comme objectif 3280 points.
Par Pierre-Yves Dittlot
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Mardi 18 octobre 2011
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17:36
L’annonce de Moody’s prévenant qu’elle allait surveiller et évaluer le caractère stable de la note AAA de la
France dans les 3 prochains mois réduit la marge de manœuvre du gouvernement français dans le dossier de recapitalisation du secteur bancaire. En
effet toute participation de l’état dans le plan de recapitalisation des banques françaises pourrait avoir un impact négatif sur la perspective de sa note, avec à terme une possible dégradation
de la part des agences de notation.
Dans ce contexte la France, comme l’Allemagne s’oppose à se que le FESF participe à la recapitalisation du
système bancaire. Néanmoins les deux leaders européens s’opposent sur le « hair cut » à appliquer sur les obligations grecques détenues par les créanciers privés. Initialement fixé à
21% le 21 juillet dernier, l’Allemagne pousse pour que les banques acceptent un « hair cut » entre 50% et 60%, afin de redonner un peu d’oxygène à Athènes. De son coté Paris souhaitent
que l’accord décidé le 21 juillet ne soit pas changé. Cette divergence d’opinion trouve probablement son explication dans la différence de solidité des finances publiques de ces deux pays (Paris
étant étroitement surveillé par les agences de notation).
Ce jeux d’équilibriste entre d’un coté la volonté de résoudre le problème de contagion de la dette grecque
et de relancer la croissance et d’un autre coté celui de ne pas creuser un peu plus les déficits publiques apparait très compliqué. Ce
contexte nous incite à rester prudents.
Par Pierre-Yves Dittlot
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